11 février 2008

Mario Dumont présente la vision autonomiste à Barcelone

Mario Dumont, député de Rivière-du-Loup et chef de l'Opposition officielle
2008-02-11, 14:32

L’avenir du Québec : La vision autonomiste de l’ADQ

« Senyores i Senyors, bona nit. Vull en primer lloc donar les gràcies a la Fundació Catalanista i Demòcrata Trias Fargas. »

Merci de m’accueillir au siège du Collège pour me permettre de partager avec vous ma vision du Québec. La Catalogne est un lieu privilégié pour moi et pour ma formation politique pour présenter, sur la scène internationale, notre projet d’autonomie pour le Québec.

Nos deux nations partagent certains traits communs et significatifs. La Catalogne est animée par une identité forte, une langue et une culture qui lui sont propres. Le Québec, seul État francophone en Amérique du Nord, forme une nation distincte dans l’ensemble canadien.

Le 26 mars dernier, les Québécois ont élu à l’Assemblée nationale 41 députés adéquistes qui partagent une vision autonomiste de l’avenir du Québec. Il s’agit d’un changement majeur dans la dynamique politique puisqu’avec 48 députés, les libéraux forment le premier gouvernement minoritaire depuis plus de 100 ans au Québec. Dans la même veine, le Parti québécois compose aujourd’hui le deuxième parti d’opposition, une première dans son histoire.

Le projet autonomiste que propose l’ADQ se décline en trois temps : l’autonomie des individus, l’autonomie des régions et l’autonomie du Québec au sein du Canada. En effet, nous souhaitons libérer le talent et stimuler l’initiative. Nous souhaitons la mise en place de politiques publiques qui respectent les besoins de chacun, en plus d’accroître la liberté de choix des citoyens. Dans ses rapports au sein de l’ensemble canadien, l’ADQ propose que le Québec affirme ses pouvoirs et son identité sans pour autant se séparer.

Peu importe les époques, les Québécois ont su s’adapter et innover en terre d’Amérique. Pour relever les nouveaux défis du Québec d’aujourd’hui, l’ADQ fait appel à la capacité de changement des Québécois.

Le changement que propose l’ADQ repose sur des valeurs telles la responsabilisation, la rigueur, une vision à long terme de la gestion de l’État, une approche humaine plutôt que bureaucratique, ainsi que la valorisation de l’effort, du travail et de l’excellence.

En plus d’insister sur le développement et la compétitivité de l’économie québécoise, l’ADQ propose des réformes sectorielles importantes.

Sur le plan social, nous voulons accroître le soutien aux familles. En éducation, nous souhaitons réintroduire l’excellence et la rigueur. En santé, nous souhaitons faire une place intelligente au secteur privé pour améliorer les soins et réduire l’attente.

Sur le plan international, l’ADQ veut que le Québec fasse entendre sa voix et participe pleinement aux défis du monde d’aujourd’hui, que ceux-ci soient liés à la prospérité économique, à la protection de l’environnement ou à la promotion de la diversité culturelle.

Le parti politique que je dirige est né en 1994, dans la foulée de l’échec de l’Accord du Lac Meech. Cet accord visait à permettre au Québec de signer la constitution canadienne qui fut rapatriée de Londres en 1982 sans son consentement. Depuis l’élection d’un nouveau gouvernement à Ottawa il y 2 ans, un nouveau climat d’ouverture plus propice au dialogue constitutionnel est apparu. Nous croyons que le Québec doit profiter de cette ouverture pour entamer des discussions constitutionnelles et faire des gains sur le plan de son autonomie.

Les principales assises de l’Action démocratique du Québec reposent sur une identité propre au peuple québécois. Cette identité est la résultante de notre histoire : l’histoire d’un peuple désireux de se développer et de s’épanouir. Cette identité demeure aussi le principal moteur d’une volonté toujours actuelle des Québécois d’obtenir plus d’autonomie à l’intérieur du Canada. C’est ce que l’ADQ propose aux Québécois avec son projet autonomiste.

400 ans d’Amérique francophone

La Ville de Québec célèbre cette année le 400e anniversaire de sa fondation. Bien que nous soyons un peuple jeune aux yeux de l’histoire, les quatre siècles qui composent notre passé nous ont permis de développer des valeurs bien ancrées et d’asseoir les raisons de notre différence en Amérique du Nord. L’autonomie du Québec n’est pas un concept sans racine et sans histoire. L’autonomie trouve sa raison d’être dans certaines valeurs québécoises issues de l’héritage de nos ancêtres et d’un parcours historique original.

L’histoire de l’Amérique francophone a pour ancrage celle de Québec fondée en 1608. Il s’agit d’une histoire de découvertes, de commerce et d’exploration. C’est l’histoire d’explorateurs qui ont investi un territoire vierge à la conquête de l’inconnu. C’est l’histoire d’hommes et de femmes animés par un courage hors du commun qui ont bâti un Québec moderne sur un territoire où, moins de quatre siècles auparavant, tout était à faire.

Il en a fallu du courage, de l’audace et surtout de la créativité pour construire une société francophone en Amérique. Les pionniers du Québec ont exploré un nouveau continent. Ils ont fondé des familles et défriché la terre. Avec le soutien des Premières Nations, ils ont fait face à l’hiver, ils ont développé de nouveaux outils.

Pour comprendre la quête autonomiste du Québec, il faut revenir à ces premières années de la colonisation des Amériques et aux actes fondateurs de l’Amérique française. On sous-estime trop souvent le rôle de nos pionniers dans la découverte de l’Amérique et de l’Ouest. Ils furent les premiers à entrer dans les profondeurs du Fleuve St-Laurent, jusqu’au centre de l’Amérique, et à explorer des territoires jusque-là inconnus du monde occidental.

Les racines de la volonté autonomiste des Québécois se trouvent dans cet héritage laissé par nos explorateurs et nos bâtisseurs.

Et cette volonté de vivre et de se développer va se transposer, à partir de la Conquête anglaise de 1760, sur les territoires de la politique puis de l’économie.

La quête autonomiste du Québec

L’histoire du Québec a vécu une rupture en 1760 lorsque la Couronne d’Angleterre a conquis la Nouvelle-France. Mais ce nouveau statut n’a pas éliminé chez les ancêtres des Québécois d’aujourd’hui cette volonté d’acquérir plus de liberté et d’autonomie. Au lieu de laisser mourir leurs racines et leur langue, nos ancêtres ont investi le terrain politique pour revendiquer un gouvernement démocratique et plus de libertés. Les institutions démocratiques québécoises figurent d’ailleurs parmi les plus anciennes et les plus stables du monde. Notre parlement siège depuis 1792.

La première lutte pour accroître l’autonomie politique du Québec s’est exprimée par la quête du gouvernement responsable. Dans un texte publié dans le journal Le Canadien, le 7 mai 1831, Étienne Parent traduit bien la volonté autonomiste des Canadiens-français de l’époque :

Mériterons-nous de devenir le rebut des peuples, un troupeau d’esclaves, les serfs de la glèbe, qui nous tournerons au profit de quiconque voudra se rendre notre maître? C’est pourtant le sort qui nous est réservé, si nous ne prenons pas le seul moyen que nous avons de nous y soustraire, qui est d’apprendre à nous gouverner nous-mêmes. Point de milieu, si nous ne nous gouvernons pas, nous serons gouvernés.

Après avoir connu l’imposition de l’Acte d’Union où le gouvernement responsable a été accordé au prix d’un affaiblissement de notre poids politique, le Québec est devenu, en 1867, un État avec des pouvoirs exclusifs en plusieurs matières au sein d’un régime fédéral.

Depuis, dans une volonté autonomiste, les différents gouvernements du Québec se sont efforcés de servir de rempart face aux tentatives du gouvernement fédéral d’investir ses champs de compétences. Dans une perspective plus positive, le Québec a également su maximiser ses pouvoirs au sein du cadre fédératif canadien. Il s’est ainsi forgé une personnalité internationale, et il veille à la défense de sa langue et de sa culture tout en assumant un plus grand contrôle de son économie.

En 1980 ainsi qu’en 1995, les Québécois ont rejeté à deux reprises le projet de souveraineté qui leur était proposé par voie de référendum. Notre responsabilité, comme dirigeants politiques est de prendre acte de ces résultats. L’ADQ considère que pour faire de nouveaux gains sur le plan de l’autonomie du Québec, la stratégie du gouvernement doit unir les Québécois plutôt que les diviser. Nous devons offrir un projet résolument nationaliste qui permet au Québec d’obtenir les pouvoirs dont il a besoin au sein de l’ensemble canadien.

L’autonomie pour affirmer ce que nous sommes

L’ADQ croit profondément que c’est en maintenant animée la volonté autonomiste et l’esprit de bâtisseur des Québécois que nous pourrons assurer notre prospérité future et le rayonnement de notre identité.

Sur le plan constitutionnel, les fondements de la vision autonomiste que l’ADQ propose aux Québécois reposent sur six grands principes :

1. Une loyauté première au Québec.

2. Tous les citoyens vivant sur le territoire du Québec sont des Québécois.

3. Le développement du Québec comme nation distincte passe naturellement par un accroissement de notre autonomie.

4. Nous respectons les Canadiens hors Québec, nous apprécions notre histoire commune et nous les considérons comme nos partenaires privilégiés.

5. Notre priorité est l’avenir et le bien-être des prochaines générations de Québécois.

6. Nous entendons faire avancer le Québec en générant des consensus. Nous souhaitons unir plutôt que de diviser.

Ces six grands principes ont permis à l’ADQ d’établir des objectifs clairs à réaliser pour l’atteinte d’un État plus autonome.

D’abord, un État autonome du Québec doit avoir sa propre constitution écrite pour affirmer son identité, ses valeurs, les droits et libertés des citoyens et la pérennité de ses institutions démocratiques. L’ADQ veut faire de l’adoption d’une constitution québécoise un acte fondateur où les citoyens seront appelés à rassembler les fondements de leur existence commune et à affirmer leur volonté de prospérer ensemble.

L’autonomie doit d’abord servir à affirmer ce que nous sommes et à reconnaître notre caractère distinct. Les Québécois disposent déjà des moyens de le faire. Ils n’ont besoin d’aucune permission pour affirmer leur identité.

Dans ses relations avec le gouvernement fédéral, l’autonomie du Québec signifie une défense active de nos champs de compétence contre les intrusions du gouvernement fédéral. Cela signifie aussi que le Québec devienne le promoteur d’une plus grande décentralisation du régime fédéral et que, dans le respect de son caractère distinct, il négocie d’égal à égal avec Ottawa.

Pour l’ADQ, l’autonomie doit aussi vouloir dire l’accroissement de son indépendance financière par rapport au gouvernement fédéral. Pour ce faire, il importe de régler définitivement la question du déséquilibre fiscal qui produit une distorsion entre les revenus de chaque gouvernement par rapport à leurs responsabilités respectives. Malgré un premier redressement significatif, le gouvernement fédéral perçoit toujours plus de revenus qu’il n’en a besoin pour assumer ses compétences. Le rétablissement d’un équilibre fiscal demeure prioritaire.

Toujours au plan financier, l’ADQ entend s’attaquer au problème de l’endettement du Québec. Il s’agit pour nous d’un obstacle à l’autonomie et à la prospérité du Québec.

Pour accroître l’autonomie financière du Québec, l’ADQ entend également relancer les grands projets de barrages hydroélectriques afin de créer plus de prospérité et de générer davantage de richesse collective. Le Québec doit aussi, par une fiscalité plus compétitive et une réglementation qui ne freine pas l’esprit d’initiative, mettre en place un environnement encore plus accueillant pour l’investissement.

L’ADQ croit profondément que c’est par l’accroissement de l’autonomie du Québec, de ses régions et de ses citoyens que nous pourrons générer plus de prospérité, affirmer notre identité et permettre à tous les Québécois d’obtenir une chance égale d’atteindre le bonheur dans le respect des aspirations de chacun.

L’autonomie n’est pas un principe réducteur. Ce n’est pas un réflexe protectionniste visant à isoler le Québec du reste du monde. Au contraire, la consolidation de l’autonomie et de l’identité québécoise doit servir de tremplin pour le Québec, particulièrement en matière d’économie et de culture.

Identité et prospérité

Dans le contexte de la mondialisation, certains prétendent que les débats identitaires vont à l’encontre du développement économique. Au contraire, notre formation politique considère que la force identitaire d’une nation et sa prospérité sur le plan économique vont de pair. Il s’agit de deux facettes d’une même médaille. L’une renforce l’autre.

Parce qu’elle inspire la confiance en l’avenir, une identité nationale forte permet une plus grande ouverture aux autres. Une identité nationale qui s’affirme permet de mobiliser les forces vives d’une société sur le chemin de la réussite et du dépassement. Une identité nationale forte donne un sens à la contribution positive d’une nation à la diversité culturelle dont le monde a besoin.

Dans la même veine, l’économie d’aujourd’hui repose plus que jamais sur le savoir et le savoir-faire. Les sociétés qui réussissent sont celles qui n’ont pas peur d’innover. Ce sont les sociétés qui favorisent la création et l’innovation.

L’innovation et la création sont au cœur même de l’identité québécoise. Seul État francophone d’Amérique, le Québec s’est bâti grâce au génie québécois.

Comme je le disais précédemment, Québec fête le 400e anniversaire de sa fondation cette année. Le Québec d’aujourd’hui s’inscrit dans la modernité. Il peut compter sur de grandes institutions de recherche et d’enseignement. Nos entreprises figurent parmi les leaders sur les marchés internationaux. Nos institutions culturelles, comme nos créateurs, témoignent de l’originalité québécoise partout à travers le monde.

La prospérité repose sur la capacité des États d’être bien équipés pour relever les défis d’un monde de plus en plus compétitif. L’ADQ souhaite que l’État québécois investisse davantage dans l’enseignement supérieur et dans la recherche. L’ADQ souhaite également que le Québec obtienne davantage d’autonomie, notamment pour être en mesure d’appuyer efficacement le développement de la main-d’œuvre.

La prospérité d’une nation est aussi synonyme d’autonomie. La richesse collective d’un peuple lui ouvre la porte de l’affirmation. Cette prospérité lui donne les moyens de ses ambitions. À ce chapitre, l’ADQ considère que le Québec doit faire mieux. Dès la fondation de notre formation politique, nous avons fait le constat qu’il fallait collectivement créer davantage de richesse au Québec.

La langue commune du Québec, le français, nous confère également un avantage. Elle place le Québec au carrefour de l’Europe et de l’Amérique. Elle fait du Québec un coin du monde aux accents uniques. Elle donne à ses habitants une cohésion nationale stimulante. Comme c’est le cas pour toute minorité qui a une soif de se développer tout en affirmant sa culture, le français contribue à doter le Québec d’une créativité débordante.

Le succès international du Cirque du Soleil est éloquent. Le rayonnement du cinéma québécois l’est également. C’est d’ailleurs avec beaucoup de fierté que l’on m’a appris que le film québécois C.R.A.Z.Y de Jean-Marc Vallée avait été présenté l’été dernier sur la colline de Montjuïc, sous un ciel étoilé.

Dans le domaine théâtral, une production de Robert Lepage prend l’affiche cette semaine à Barcelone. Le spectacle québécois Cavalia est également présenté dans votre capitale. Les gens de la troupe que j’ai rencontrée, hier, m’ont d’ailleurs parlé de l’accueil chaleureux des Catalans et de la grande complicité qui existe entre le Québec et la Catalogne.

Depuis toujours, le Québec est une terre d’accueil. En effet, le Québec d’aujourd’hui s’est bâti en s’appuyant sur une intégration réussie des nouveaux arrivants. Les gens qui choisissent aujourd’hui le Québec sont un apport important dans l’édification du Québec de demain.

Nous croyons que pour être un succès, cette ouverture doit se faire dans le respect de nos valeurs communes et dans le principe reconnu de la claire prépondérance de notre langue.

Comme partout en Occident, le Québec n’échappe pas au phénomène du vieillissement démographique. Dans ce contexte, le Québec doit être à l’avant-garde sur le plan des politiques familiales. La famille doit devenir une priorité collective qui mobilise l’ensemble de la société.

Les Québécois d’aujourd’hui ont le devoir de protéger notre héritage francophone d’Amérique. Nous le devons à tous ceux qui nous ont précédés depuis 400 ans. Nous le devons aussi à tous ceux qui nous suivent.

La Catalogne est un partenaire de premier plan pour le Québec. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai tenu à venir ici lors de mon premier séjour officiel à l’extérieur du Québec à titre de chef de l’opposition.

En plus d’une amitié soutenue entre nos gouvernements, nos sociétés partagent des enjeux communs, notamment sur le plan de l’identité culturelle et linguistique, et sur le plan de l’intégration des immigrants et du développement technologique. Nous souhaitons que le Québec développe encore davantage ses liens avec la Catalogne.

Votre destin national est inspirant à plusieurs égards. Vos succès illustrent que la prospérité donne de la force à l’identité. Vos réussites indiquent qu’une identité forte insuffle le dynamisme et la fierté nécessaires à l’atteinte de la prospérité.

Après avoir milité activement pour la diversité culturelle, le Québec doit maintenant approfondir ses liens avec ses partenaires. C’est dans ce contexte que j’ai choisi la Catalogne lors de mon premier séjour officiel à l’extérieur du Québec. »

-30-

27 novembre 2007

http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/
archives/2007/11/20071127-091606.html


Un nouveau dossier sur les dentistes .

Vous verrez dans les liens, la crainte qui monte chez le ministre Couillard de voir les dentistes refusés la carte soleil .

Il y a deja plus de 4 ans que l'association des chirurgiens dentaire , essaient de négocier avec le gouvernement une entente.

COMMENT PEUT-IL ÊTRE SURPRIS de les voir prendre des moyens de pressions maintenant.

Je dis aux dentistes LET'S GO! je vous appuis... et j'espère que cette crainte généralisée par les parents réveillera ce peuple qui est hypnotisé par le bon Dr. couillard.

21 novembre 2007

une idée pas si bête.

un traitement plutot bizarre peut guerrir le c difficile .

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2007/11/14/004-cdifficile-fecal.shtml


Un traitement plutôt particulier, qui implique une transplantation de matière fécale humaine d'une personne à une autre, permet de guérir un grand nombre de cas d'infection au C.difficile. La technique n'est cependant utilisée que par quelques médecins au Canada.

Le Clostridium difficile est une espèce de bactérie qui se développe dans une flore intestinale affaiblie par les traitements aux antibiotiques.

Répandue dans les hôpitaux, cette bactérie a déjà causé la mort de plus de 2000 personnes depuis 2003 dans les milieux hospitaliers québécois et a également tué dans d'autres provinces.

Habituellement, le C.difficile est contrôlé par les bonnes bactéries qui se trouvent dans les intestins. Toutefois, il peut devenir problématique lorsqu'un individu est traité à l'aide d'antibiotique comme la vancomycine.

Les antibiotiques peuvent détruire les bonnes bactéries, mais laisser des traces du C.difficile, qui peut ensuite se multiplier.

Si vous détruisez les bactéries en prenant un antibiotique, et que [le C.difficile] se multiplie, il émettra une toxine qui causera des diarrhées sévères. — Dr. Mike Silverman, interniste

Cette diarrhée peut devenir chronique et entraîner la mort.

La technique novatrice développée en Scandinavie permet de traiter le C.difficile. Elle est de plus en plus utilisée aux États-Unis.

Les études montrent que cette technique appelée thérapie fécale peut guérir plus de 90 % des patients, et ce, après un traitement dans la plupart des cas.

La plupart des médecins canadiens hésitent toutefois à utiliser cette technique pour des raisons d'hygiène.

Le Dr Tom Louie, responsable du contrôle des infections à l'hôpital Foothills de Calgary, est l'un des rares médecins qui procèdent à la transplantation fécale. Il a sauvé 38 personnes jusqu'à présent.

Les donneurs, habituellement de proches parents, doivent fournir des excréments pendant plusieurs jours. Après des tests du VIH et d'hépatite, le médecin les mélange avec une solution saline puis les introduit dans l'intestin de la personne atteinte.

Le médecin affirme que la technique permet aux bonnes bactéries de se réimplanter et de restaurer les fonctions intestinales normales.

Cela m'a guérie. — Marcia Munro, résidente de Toronto

Mme Munro a pu compter sur un don fécal de sa soeur après avoir combattu le C.difficile pendant 14 mois.

La patiente accepte aujourd'hui de parler de sa guérison bien que cette technique puisse rebuter certains médecins. Elle affirme avoir été sauvée et espère que les médecins seront plus nombreux à procéder à l'intervention.

20 octobre 2007

There are proven connections between a person’s overall health and their dental health and many companies now offer some type of dental plan to help their employees remain healthy and available for work. It has been shown that plaque that builds up on the teeth often flows into the person’s system adding plaque to the heart and affecting their coronary health as well as their dental health.

A person who has had limited or no dental health throughout their life may also end up with diseases such as gingivitis as well as severe cavities and rotting teeth. While the teeth may affect their appearance gum diseases can lead to complications in other health care concerns. Plaque is made up of colonies of bacteria and poor oral hygiene allows the bacteria to grow and infect other parts of the body. It is also a major contributor to bad breath.

While bad breath is often attributed to poor dental health, it is not the only cause. Food, such as onions, is digested and put into the blood stream. As the blood returns to the lungs to be re-oxygenated, it puts the odor of the food back into the lungs where it is released as bad breath. This also happens to others such as smokers and no amount of brushing, flossing or scraping of the tongue will eliminate this source of bad breath.

Oral Hygiene Is Big Business

Taking care of the teeth is so important to most people and the country spends over $3 billion a year on dental health products such as toothpaste, toothbrushes, dental floss and tongue scrapers as well as breath mints and gum. While many will spend hundred of dental health products, they shy away from trip to the dentists and have a feeling of pain before they enter the dentist’s office.

In part, dentists may be to blame for some of the reluctance of people to seek professional help with their dental health. Previously, many dentists were judgmental in their approach with patients, which made them feel even more uncomfortable than the actual work being done. Today’s non-judgmental approach to dentistry is having a positive effect on good dental health.

Recent studies have also concluded that that poor dental hygiene can be a contributing factor to ischemic stroke, one of the most common types of stroke in the United States. The plaque buildup can cause release of plaque which can settle into small blood vessels more common in the brain.

15 octobre 2007

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/
2007/10/20071010-104838.html


Pour tous ceux qui veulent un accès plus rapide a des soins de santé.
( http://chaoulli.com/Default.aspx?Lang=fr )


Dr. Jacques Chaoulli débutait le mercredi 10 octobre dernier ses activités.
Le goupe Chaoulli offrira a ses membres d'avoir un meilleur accès pour des consultations, des procédures diagnostiques, thérapeutiques et chirurgicales.

8 septembre 2007

un brin de reflexion ;-)

Dis-moi pourquoi?

Tu peux avoir une pizza à ta maison plus vite qu'une ambulance ?Les gens commandent un double cheeseburger, des grosses frites et un coke light ?

Les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ?

Le mot "abréviation" est si long ?

Le jus de citron est fait de saveurs artificielles et le liquide à vaisselle est fait de vrais citrons?

Il n'y a pas de nourriture pour chat à saveur de souris ?

La nourriture pour chien est "nouvelle avec un goût amélioré" Qui l'a testée ?

Ils stérilisent l'aiguille qui sert à l'euthanasie ?

Quand on étrangle un Schtroumpf, il devient de quelle couleur ?

Comment les panneaux " Défense de marcher sur la pelouse " arrivent-ils au milieu de celle-ci ?

Quand l'homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire à ce moment-là ?

Si un mot dans le dictionnaire est mal écrit, comment s'en apercevra-t-on ?

Ce couillon de Noé n'a-t-il pas écrasé les deux moustiques ?

"séparés" s'écrit-il en un mot, alors que "tous ensemble" s'écrit en deux mots séparés ?

Je veux acheter un boomerang neuf Comment puis-je me débarrasser de l'ancien ?

Les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures et des verrous ?



pris sur l'espace canoe de Françcois Massicotte par bebitte27

19 août 2007

l'immigration pourquoi?

Et ben... parce qu'on fait moins d'enfants qu'a une certaine époque et que la population est de plus en plus vieillissante. Cela veut dire que nous devons avoir plus de travailleur et plus d'enfants ou plus d'immigration.

Plus d'immigration , oui mais pas a n'importe quel prix.

LES ENJEUX

L'enjeu démographique
Dans ma région on peut compter près de 46% des familles vivant de l'aide sociale et cela est surement comparable a d'autre région, il serait préférable d'investir pour un retour au travail de ce potentiel de main-d'œuvre.

Je note aussi un taux de fécondité estimé a 1.5 ... des politiques familiales
serait tout aussi bénéfiques, avec un accroissement d'accès a la propriété .... car
en logement c'est pas évident de penser a avoir plus de 2 enfants. On note aussi
que des immigrants qui avaient comme généralités d'avoir plusieurs enfants dans
leur pays d'origine se découragent d'en avoir plusieurs une fois rendus ici.

en résumé un accroissement de politiques familiales et de réinsertion sur le
marché du travail aurait le même effet qu'un accroissement de l'immigration.


L'enjeu économique
Le chômage est très peu élevé chez les immigrants.... Ils vont souvent acceptés
des postes de commis ,qui ne se rapprochent en rien de leurs compétences
acquises dans leurs pays d'origine.

Exemple: un biochimiste , commis de dépanneur
une infirmière , commis de dépanneur
un mathématicien , commis au Wall-Mart
une enseignante de français, en formation pour garder des enfants
une ingénieur , a la recherche d'emploi
un médecin , chauffeur de taxi

Tous ceux énumérés font partis de mon quotidien, et ils sont plusieurs a ne pas
pouvoir pratiquer leur profession d'origine , souvent dus a nos ordes
professionnels et de discrimination.


L'enjeu linguistique
La commission sur la discrimination et le racisme a fait ressortir que ce qui
préoccupe le plus l'immigrant n'est pas d'apprendre une nouvelle langue mais
bien de trouver un emploi afin de subvenir a ses besoins essentiels , de
logement nourriture et vêtements,c'est seulement une fois ces besoins comblés qu'après ils se trouvent plus disposés a apprendre une nouvelle langue.

L'enjeu de l'ouverture sur le monde
Un plus grand soutien aux organismes qui s'occupent justement de partage
culturel serait grandement souhaitable!

Ils ont vus leur soutien financier diminué de façon considérable ces dernières
années!


Notre capacité d'accueil semble avoir atteint ses limites , car plusieurs se
regroupent en ghetto a cause de l'exclusion vécus. Ce qui créé un problème de
gang de rue qui est de plus en plus florissant.

Ils arrivent au Québec remplis d'espoir et de projets, mais se rendent compte
que les circonstances sont tout autres, ( plus facile d'être
employé si on se nomme Jean Tremblay que Mohamed Akar).

Nous aurions tout avantage a intégrer pleinement ceux qui sont déjà ici plutôt que
d'augmenter le niveau d'immigration.

Les défis en matière de gestion de l'immigration


NIVEAUX D'IMMIGRATION
Une stabilisation de l'immigration, soit 46 000 admissions en 2010 , est l'idéal selon moi.

Afin de maximiser l'intégration des arrivant , Je crois que le niveau doit être
maintenu et que l'on doit privilégier un plus grand soutien pour les politiques
familiales afin d'augmenter le niveau de fécondité qui aurait le même effet
qu'une augmentation d'immigration.

LA RÉPARTITION PAR COMPOSANTE
l'immigration de gens d'affaires

Je ne crois pas que le regroupement familiale (femme , enfants de la
population aux travail exclus).devrait être maintenue. Car plusieurs profitent
d'un accès privilégié de par un membre qui a immigré chez nous.

Une plus grande part de travailleur ouvrier ( plombier, cordonnier,ect) serait
souhaitable car une pénurie dans ces domaines est de plus en plus marquée.

Commentaires(additionnels)
Vous auriez tout avantage a vous procurez le résumé et les conclusions du
dernier colloque haïtien tenue a l'automne.

Une société qui a décidé de se prendre en main afin de réduire le phénomène de
gang de rue dus a l'exclusion et la discrimination.

Un soutien financier est tout aussi souhaitable afin de soutenir dans leur
initiatives ce type de prises en charge communautaire.

Je vous ai partagé mes réponses a la consultation publique sur le niveau d'immigration pour 2008-2010 du site de l'assemblée Nationale.

Vous avez jusqu'au 11 septembre 2007 pour donner votre opinion.

http://www.assnat.qc.ca/ sous l'onglet consultation générale en ligne.( a droite)

18 août 2007

un bon texte de Vastel

Quand bien même le Québec voudrait accueillir davantage d'immigrants pour combler les besoins du marché du travail - ce que Mario Dumont reconnaît comme souhaitable si on veille à leur intégration linguistique, sociale et économique - , il faudrait encore qu'ils veuillent venir chez nous. Et qu'ils y restent!

Jean Charest peut toujours se poser en champion de l'ouverture, il n'en reste pas moins que les politiques de son gouvernement - sur la langue entre autres -, et les pratiques des ordres professionnels - ceux de la santé en particulier - découragent l'immigration.

le texte complet: http://www2.canoe.com/infos/chroniques/michelvastel/
archives/2007/08/20070818-083401.html

C'est tellement bien dit que je n'y rajouterais rien!

15 août 2007

Vivement le privé en santé!

http://www.cyberpresse.ca/article/20070812/CPSOLEIL/70810152/6732/CPOPINIONS

Un texte ecrit par Luce Leblanc
Vice-présidente de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux*

En période de pénurie, le recours accru au secteur privé mobilise des ressources autrement disponibles pour le secteur public. L'équation est fort simple : plus le privé est sollicité, plus les pénuries de personnel seront névralgiques dans le réseau public, dit-elle.

Moi je réponds c'est pas le détournement de personnel qui cré une pénurie de personnel , mais plutôt le fait que une fois les quotas atteint au public nos médecins ne peuvent plus pratiquer ou prendre de nouveaux patients. Pourquoi ne permettrions nous pas a un médecin qui a atteint son quotas trimestriel de travailler dans le privé par la suite?

C'est exactement ce que se propose de faire le Groupe Chaoulli (http://chaoulli.com/)
Cette initiative ne drainera en rien le système public mais utilisera les ressources médicales que nous possédons déjà a leur plein potentiel .

Savez-vous qu'il y a des médecins qui doivent prendre des congés a chaque trimestre car les quotas sont atteint?

Savez-vous que plusieurs patients voient leur opérations reportés car les médecins ont atteint leur quotas?

Savez-vous que lorsqu'un médecin atteint son quotas il ne reçoit que 35% de sa réclamation a la RAMQ.

Savez-vous combien de médecin (que nous avons formés) nous quittent pour d'autre province ou états chaque années?
Depuis 10 ans, la province accuse une perte nette de 400 médecins spécialistes

Savez-vous que les délais trop long mettent la vie des gens en danger?

Savez-vous que certaines associations de médecins qui rencontrent de graves difficultés attendent depuis plusieurs années (4 années pour l'ACDQ)pour avoir un entretien avec le ministre de la santé.

Alors, quand j'entends que l'ouverture au privé va nuire au système de santé public j'ai vraiment l'impression que ces gens ne vivent pas sur la même planète que moi.

13 août 2007

Des implants fait sur mesures

Yves Therrien

Le Soleil

Québec

Vous vous souvenez de cette scène à la fin du deuxième film de Star Wars où le jeune Jedi Luke Skywalker se fait trancher la main par Darth Vador ? Dans le vaisseau spatial, on lui reconstruit la main et une partie de l’avant-bras comme si de rien n’était. C’est cette image qu’évoque Jean Robichaud en rêvant qu’on pourra remplacer une dent dans les 48 ou 72 heures après son extraction avec un implant dentaire et une racine personnalisée qu’on remet dans la gencive sans que cela paraisse.


Avec la technologie actuelle, la pose d’implants pour des prothèses permanentes ou amovibles prend entre trois et huit mois. Et le rêve n’est pas loin de se réaliser, puisque les recherches avancent bien au Centre de recherche et formation en implantologie (CRFI) de Québec, fondé en 2000 par M. Robichaud et son partenaire, le docteur Marc Beaumier. « On devrait pouvoir commercialiser la racine dentaire personnalisée d’ici deux ou trois ans, raconte M. Robichaud. Entre-temps, nous poursuivons nos recherches autant dans le secteur médical qu’au plan informatique et robotique pour la création des implants personnalisés. »

Alors que la technologie actuelle en dentisterie et en denturologie exige des travaux manuels pour la création des prothèses et des implants, le développement informatique et l’ère du numérique permettent la robotisation d’une bonne partie des procédés pour en arriver à créer des prothèses et des implants conçus en fonction des besoins du patient. Depuis la fondation du CRFI, des équipes d’informaticiens ont mis au point les logiciels pour l’implantologie pendant que l’équipe de recherche médicale avec les deux dentistes et le technicien dentaire a continué les recherches pour vérifier de nouvelles avenues dans les méthodes. Il s’agit de l’un des rares centres en implantologie à utiliser la conception et la fabrication assistées par ordinateur (CFAO).

« Nous nous sommes interrogés sur la façon de poser les implants, souligne M. Robichaud. Il fallait voir s’il était possible d’effectuer le travail plus rapidement comme on le fait maintenant en orthopédie lors des opérations de la hanche avec la mise en charge immédiate de la prothèse qui a pour effet d’activer la croissance de l’os et l’intégration de l’implant. »

Auparavant, la pose de l’implant se faisait en deux stades : un premier où l’on installe l’implant dans la gencive en refermant la plaie, puis un second où l’on pose la prothèse fixe ou amovible. « Aujourd’hui, indique M. Robichaud, on fait une seule étape avec les implants conventionnels pendant que l’on poursuit le développement de l’implant personnalisé en forme de racine. »

Le travail de recherche s’effectue sur de « vrais » patients, mais ce ne sont pas des cobayes qu’on laisse en plan, précise M. Robichaud. « Nous ne les traitons pas en cobayes, nous les traitons comme de vrais patients et nous assurons un suivi régulier. Lorsqu’il y a des cas difficiles, c’est en équipe que nous tentons de trouver une solution. Notre plus grande richesse, c’est le mélange de nos expertises. » Toutefois, il ne s’agit pas d’une clinique dentaire, mais bel et bien d’un centre de recherche orienté vers la technologie des implants dentaires.