J'espère bien que Plante demeurera a l'exécutif de l'ADQ...
IL est la voix de la raison plus souvent que les médias veulent bien le laisser croire,n'en déplaise a plusieurs.
Quand il dit; ok la violence faite aux femmes , mais la violence faite aux hommes ça on en parle pas.... Non , c'est sur la violence faite aux hommes c'est dur a avaler et ça prend du courage pour un homme de dénoncer qu'il est victime de violence!... Mais ça existe bel et bien!
Lorsqu'il était conseiller municipal la violence aux hommes est le genre de dossier qu'il défendait.
Plante a un franc parler,une qualité rare de nos jours et j'espère que l'on continuera a l'entendre dévoiler nos absurdités.
Quand aux féministes libéral frustrée, ditent vous bien que si vous penser attirée l'électorat féminin de cette façon vous vous mettez un doigt dans l'oeil!
Occupez vous de vos dossier , et appliquez vous a régler l'environnement et la santé qui est votre... supposer être... votre priorité, sans oublier d'appliquer les mesures comptables recommandées par le vérificateur général depuis si longtemps.
La province se portera mieux. http://www.cyberpresse.ca/article/20070502/CPACTUALITES/70502113/1019/CPACTUALITES&nocache=1
Aucun message portant le libellé projet pilote santé. Afficher tous les messages
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3 mai 2007
23 avril 2007
Le Commissaire à la santé et au bien-être
Le samedi 21 avril 2007
Le Commissaire à la santé et au bien-être amorce une grande tournée
Patrice Bergeron
Presse Canadienne
Montréal
Le nouveau Commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, amorcera en mai une grande tournée du Québec pour prendre le pouls du système de santé et inviter les citoyens à participer au Forum de consultation rattaché à son organisme.
Dans une entrevue à la Presse Canadienne en marge du congrès de l'Association médicale du Québec (AMQ) à Montréal samedi matin, le titulaire de la nouvelle fonction, M. Salois a expliqué qu'il veut tout de suite «se camper dans les préoccupations des citoyens» et présenter un rapport dès cette année, même si la loi ne l'y oblige pas avant 2008.
Il a toutefois indiqué que son organisme n'était pas la panacée, ni une «caserne de pompiers», qu'il n'allait pas «réinventer le système» et décider à la place du ministre, ou encore effectuer les traitements.
«Le système de santé est un immense paquebot (...) qui navigue très, très bien en mer, mais qui a de la difficulté à entrer et à sortir d'un port, et le commissaire est un petit «tugboat», un petit bateau de touage, comme plusieurs autres, qui vont aider le système à pouvoir y aller», a imagé M. Salois au cours de son discours devant les médecins de l'AMQ, dans un hôtel montréalais.
À compter de mai jusqu'en juillet, le commissaire et son équipe rencontreront les représentants du milieu de la santé dans les 18 régions du Québec et inviteront les citoyens à présenter leur candidature pour siéger au forum de consultation rattaché à l'organisme.
Le forum sera composé d'un citoyen par région, pour un total de 18, en plus de neuf professionnels possédant une expertise en santé et services sociaux. La nouvelle instance sera invitée à se prononcer sur des questions soumises par le commissaire et apportera un regard neuf sur des enjeux. Son mandat sera de trois ans.
«Actuellement, les débats sur le système de santé se font dans les journaux et, quand il y a une décision à prendre, eh bien, c'est soit la cour ou le médecin qui doit décider», a soulevé le commissaire à propos de l'importance de l'instance de délibération.
«Mais si la population donnait des directives par rapport à sa qualité de vie, aux soins de santé, probablement que ça enlèverait beaucoup de pression sur le corps médical et sur les décideurs.»
Il a fait remarquer qu'il fallait aussi changer le comportement du citoyen, responsable et «actionnaire» d'un système qui lui coûte 43 cents par dollar d'impôt.
Instauré en août 2006, le commissariat remplace le Conseil médical du Québec et du Conseil de la santé et du bien-être. Autrefois président de l'Ordre des dentistes et de la Fédération canadienne des ordres professionnels, M. Salois dispose d'un budget d'environ 2 millions $ et de 17 employés, soit la somme des deux anciens organismes, pour évaluer le système de santé, consulter et informer les citoyens, de même que formuler des recommandations.
Questionné plus tôt par des médecins sceptiques sur l'apport de son organisme, le commissaire a souligné en entrevue que, contrairement à une entreprise qui dispose d'un portrait de sa situation, le système de santé ne bénéficie pas d'«un lieu où on fait une analyse globale, où on prend un recul pour regarder le système».
Il a aussi assuré de son indépendance par rapport au ministre de la Santé, Philippe Couillard, même si c'est lui qui l'a nommé pour un mandat de cinq ans, en vertu des recommandations d'un comité.
Le premier rapport annuel n'était prévu que pour 2008 selon la loi, mais M. Salois a tenu à en déposer un dès cette année pour faire état de son rôle et de ses modalités.
Par ailleurs, le site Internet du commissaire comportera aussi bientôt des fiches de renseignements sur de grands enjeux du système, par exemple sur la question du ticket modérateur.
Le congrès de deux jours de l'AMQ se terminait samedi. L'association qui dit regrouper 9000 médecins et étudiants en médecine a discuté des expériences d'autres systèmes de santé en vue d'en appliquer les réussites à l'échelle locale.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070421/CPACTUALITES/70421039/1015/CPACTUEL
Le Commissaire à la santé et au bien-être amorce une grande tournée
Patrice Bergeron
Presse Canadienne
Montréal
Le nouveau Commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, amorcera en mai une grande tournée du Québec pour prendre le pouls du système de santé et inviter les citoyens à participer au Forum de consultation rattaché à son organisme.
Dans une entrevue à la Presse Canadienne en marge du congrès de l'Association médicale du Québec (AMQ) à Montréal samedi matin, le titulaire de la nouvelle fonction, M. Salois a expliqué qu'il veut tout de suite «se camper dans les préoccupations des citoyens» et présenter un rapport dès cette année, même si la loi ne l'y oblige pas avant 2008.
Il a toutefois indiqué que son organisme n'était pas la panacée, ni une «caserne de pompiers», qu'il n'allait pas «réinventer le système» et décider à la place du ministre, ou encore effectuer les traitements.
«Le système de santé est un immense paquebot (...) qui navigue très, très bien en mer, mais qui a de la difficulté à entrer et à sortir d'un port, et le commissaire est un petit «tugboat», un petit bateau de touage, comme plusieurs autres, qui vont aider le système à pouvoir y aller», a imagé M. Salois au cours de son discours devant les médecins de l'AMQ, dans un hôtel montréalais.
À compter de mai jusqu'en juillet, le commissaire et son équipe rencontreront les représentants du milieu de la santé dans les 18 régions du Québec et inviteront les citoyens à présenter leur candidature pour siéger au forum de consultation rattaché à l'organisme.
Le forum sera composé d'un citoyen par région, pour un total de 18, en plus de neuf professionnels possédant une expertise en santé et services sociaux. La nouvelle instance sera invitée à se prononcer sur des questions soumises par le commissaire et apportera un regard neuf sur des enjeux. Son mandat sera de trois ans.
«Actuellement, les débats sur le système de santé se font dans les journaux et, quand il y a une décision à prendre, eh bien, c'est soit la cour ou le médecin qui doit décider», a soulevé le commissaire à propos de l'importance de l'instance de délibération.
«Mais si la population donnait des directives par rapport à sa qualité de vie, aux soins de santé, probablement que ça enlèverait beaucoup de pression sur le corps médical et sur les décideurs.»
Il a fait remarquer qu'il fallait aussi changer le comportement du citoyen, responsable et «actionnaire» d'un système qui lui coûte 43 cents par dollar d'impôt.
Instauré en août 2006, le commissariat remplace le Conseil médical du Québec et du Conseil de la santé et du bien-être. Autrefois président de l'Ordre des dentistes et de la Fédération canadienne des ordres professionnels, M. Salois dispose d'un budget d'environ 2 millions $ et de 17 employés, soit la somme des deux anciens organismes, pour évaluer le système de santé, consulter et informer les citoyens, de même que formuler des recommandations.
Questionné plus tôt par des médecins sceptiques sur l'apport de son organisme, le commissaire a souligné en entrevue que, contrairement à une entreprise qui dispose d'un portrait de sa situation, le système de santé ne bénéficie pas d'«un lieu où on fait une analyse globale, où on prend un recul pour regarder le système».
Il a aussi assuré de son indépendance par rapport au ministre de la Santé, Philippe Couillard, même si c'est lui qui l'a nommé pour un mandat de cinq ans, en vertu des recommandations d'un comité.
Le premier rapport annuel n'était prévu que pour 2008 selon la loi, mais M. Salois a tenu à en déposer un dès cette année pour faire état de son rôle et de ses modalités.
Par ailleurs, le site Internet du commissaire comportera aussi bientôt des fiches de renseignements sur de grands enjeux du système, par exemple sur la question du ticket modérateur.
Le congrès de deux jours de l'AMQ se terminait samedi. L'association qui dit regrouper 9000 médecins et étudiants en médecine a discuté des expériences d'autres systèmes de santé en vue d'en appliquer les réussites à l'échelle locale.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070421/CPACTUALITES/70421039/1015/CPACTUEL
12 janvier 2007
Couillard pas très chaud au projet pilote de Harper
Le jeudi 11 janvier 2007
Philippe Couillard, ministre de la Santé.
Couillard prudent à l'annonce d'un projet-pilote d'Ottawa en chirurgie
Presse Canadienne
Montréal
Le ministre québécois de la Santé, Philippe Couillard, réagit avec prudence au projet-pilote fédéral visant à réduire les listes d'attente en chirurgie pédiatrique au Canada.
Le ministre soutient que toute annonce positive pour le système de santé est toujours bien accueillie, notamment s'il s'agit en bout de ligne d'un investissement supplémentaire pour améliorer l'accès à la chirurgie.
Toutefois, en entrevue téléphonique à NTR, il a pris soin de rappeler à ses collègues fédéraux que le Québec demeure entièrement libre d'établir ses propres choix et priorités en matière de santé. Il n'est donc pas question pour le Québec, selon le ministre Couillard, d'adhérer à des normes ou des programmes pan-canadiens.
Le projet-pilote annoncé jeudi à Toronto par le premier ministre Stephen Harper est d'une durée de 15 mois. Il doit établir une base de données pan-canadienne sur les attentes en chirurgie auxquelles sont soumis les enfants, dans le but d'élaborer ultérieurement une liste de garanties d'attente raisonnable en pédiatrie.
Les provinces gèrent déjà des programmes de réduction d'attente chirurgicale dans cinq secteurs d'intervention, dont les chirurgies cardiaques et de la hanche, et l'enlèvement des cataractes.
Certains semblent critiquer l'initiative d'Ottawa en raison d'une ampleur trop faible et d'un impact qui risque d'être limité sur les listes d'attente.
Ainsi, la ministre ontarienne des Affaires intergouvernementales, Marie Bountrogianni, n'y voit qu'une insignifiante contribution à la santé des quelque trois millions d'enfants de sa province.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070111/CPACTUALITES/70111131/5025/CPDMINUTE
A mon avis il serait très mal vu de ne pas adhérer a un programme pan-Canadiens de réductions d'attente des chirurgies pour les enfants!
On a beau avoir un programme de réduction des listes d'attente pour les opérations des genoux ou de la hanches qui favorisent un traitement plus rapide pour les gens qui ont souvent un probleme d'obésité(voir le texte sur les opérations des genoux et des hanches),ou encore des cataractes qui profite plus aux ainés.Qu'est-ce que l'on a pour améliorer l'attente de 3200 enfants en réadaptation? Qu'est-ce qu'on a pour réduire l'attente en soins de santé dentaire qui sont hors des délais acceptables?
Vous devriez vous inspirer des normes Canadiennes de la santé qui sont souvent plus sévères qu'au Québec.... après tout nous sommes aussi Canadien!
On doit juger le gouvernement présent sur le rendement de son mandat, avec ses promesses d'éliminer l'attente!.... et bien on attend encore un changement significatif pour les patients, et non pas une nouvelle façon de calculer nos temps d'attentes acceptables, ou de se servir de nouveaux termes comme salle de debordement pour déplacer les chiffres dans une autre colonnes!
Vous voulez etre jugé sur votre dernier mandat et bien moi je dis ÉCHEC TOTAL .... et ne compter pas sur moi pour vous offrir un deuxieme mandat qui vous donnerait droit a votre pension!
Philippe Couillard, ministre de la Santé.
Couillard prudent à l'annonce d'un projet-pilote d'Ottawa en chirurgie
Presse Canadienne
Montréal
Le ministre québécois de la Santé, Philippe Couillard, réagit avec prudence au projet-pilote fédéral visant à réduire les listes d'attente en chirurgie pédiatrique au Canada.
Le ministre soutient que toute annonce positive pour le système de santé est toujours bien accueillie, notamment s'il s'agit en bout de ligne d'un investissement supplémentaire pour améliorer l'accès à la chirurgie.
Toutefois, en entrevue téléphonique à NTR, il a pris soin de rappeler à ses collègues fédéraux que le Québec demeure entièrement libre d'établir ses propres choix et priorités en matière de santé. Il n'est donc pas question pour le Québec, selon le ministre Couillard, d'adhérer à des normes ou des programmes pan-canadiens.
Le projet-pilote annoncé jeudi à Toronto par le premier ministre Stephen Harper est d'une durée de 15 mois. Il doit établir une base de données pan-canadienne sur les attentes en chirurgie auxquelles sont soumis les enfants, dans le but d'élaborer ultérieurement une liste de garanties d'attente raisonnable en pédiatrie.
Les provinces gèrent déjà des programmes de réduction d'attente chirurgicale dans cinq secteurs d'intervention, dont les chirurgies cardiaques et de la hanche, et l'enlèvement des cataractes.
Certains semblent critiquer l'initiative d'Ottawa en raison d'une ampleur trop faible et d'un impact qui risque d'être limité sur les listes d'attente.
Ainsi, la ministre ontarienne des Affaires intergouvernementales, Marie Bountrogianni, n'y voit qu'une insignifiante contribution à la santé des quelque trois millions d'enfants de sa province.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070111/CPACTUALITES/70111131/5025/CPDMINUTE
A mon avis il serait très mal vu de ne pas adhérer a un programme pan-Canadiens de réductions d'attente des chirurgies pour les enfants!
On a beau avoir un programme de réduction des listes d'attente pour les opérations des genoux ou de la hanches qui favorisent un traitement plus rapide pour les gens qui ont souvent un probleme d'obésité(voir le texte sur les opérations des genoux et des hanches),ou encore des cataractes qui profite plus aux ainés.Qu'est-ce que l'on a pour améliorer l'attente de 3200 enfants en réadaptation? Qu'est-ce qu'on a pour réduire l'attente en soins de santé dentaire qui sont hors des délais acceptables?
Vous devriez vous inspirer des normes Canadiennes de la santé qui sont souvent plus sévères qu'au Québec.... après tout nous sommes aussi Canadien!
On doit juger le gouvernement présent sur le rendement de son mandat, avec ses promesses d'éliminer l'attente!.... et bien on attend encore un changement significatif pour les patients, et non pas une nouvelle façon de calculer nos temps d'attentes acceptables, ou de se servir de nouveaux termes comme salle de debordement pour déplacer les chiffres dans une autre colonnes!
Vous voulez etre jugé sur votre dernier mandat et bien moi je dis ÉCHEC TOTAL .... et ne compter pas sur moi pour vous offrir un deuxieme mandat qui vous donnerait droit a votre pension!
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