Vous comme moi ,on est tous témoin
De délais d'attente qui sont trop long pour recevoir les services de santé que l'on est en droit de s'attendre.
De la difficultée que l'on éprouve pour avoir accès a un médecin de famille,et quand on en a un des délais pour avoir un rendez-vous ,car ils sont souvent surchargés.
Des attentes pour les examens et les traitements spécialisés.
Dernièrement j'ai lu un texte qui m'a bouleversée. Je savais que notre système de santé avait des lacunes, a ce point je n'aurais pu me l'imaginer!
Voici la lettre d'un père découragé!
Cette aventure se passe au Saguenay, où aucune urgence en fait d'attente en santé n'a été observée, au contraire...
Hier après midi (jeudi le 25 mai), mon garçon de 12 ans a eu un petit accident à l'école lors d'une partie de soccer. Un copain, sans faire exprès, a donner un coup de pied sur sa main (il gardait les buts). Bon rien de tellement spécial jusqu'à maintenant. Cela arrive dans toutes les familles. La soirée passe bien mais vers 19h30, sa main est très enflée et la douleur devient de plus en plus grande. Mon épouse décide donc de partir pour l'hopital de Jonquière. Elle y restera de 20h00 à environ 1h00 ce matin. Diagnostique: fracture d'une jointure de la main gauche (mon fils est gaucher). On lui a mis un bandage élastique et on a dit à mon épouse que l'on allait la rappeler le lendemain pour un rendez-vous à l'hopital de Chicoutimi (15km d'ici) pour son plâtre.
Le lendemain, mon épouse, vers les 9h00 (on est vendredi), appelle à l'hopital de Chicoutimi pour s'informer. Le petit n'aura pas son plâtre avant mardi le 30 mai; il doit rencontrer le plasticien (on a pas encore parlé de d'orthopédiste...). En tout, 6 jour pour un enfant de 12 ans à endurer la douleur et la non-protection de sa main qui, comme vous vous en douter, se la cogne accidentellement souvent ( on se frappe toujours où l'on a une blessure...).
Il y a 4 ans, le delais était 1 jour MAX. Quelle amélioration! J'aurais payé 200$ pour lui faire mettre un plâtre aujourd'hui avoir eu un endroit... Et pourquoi cet hopital autrefois qui donnais tout les services ne les donnent plus? Je me fous du 15 Km, mais quand on centralise, c'est pour le mieux, non? C'est ça la priorité en santé des libéraux?
C'est quand les élections au fait????
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23 janvier 2007
11 janvier 2007
comment porter plainte à un ordre professionnel?
Lorsque vous croyez qu’un professionnel a fait preuve d’incompétence ou de négligence à votre égard, a enfreint une loi ou un règlement professionnels ou vous a causé des dommages, vous avez des recours auprès de son ordre professionnel ou des tribunaux civils. Selon le cas, vous pouvez bénéficier d’un recours auprès de chacune de ces deux instances. Lorsque vous vous adressez à l’ordre professionnel, le syndic de l’ordre fait enquête sur la conduite du professionnel et le Comité de discipline dispose de la plainte si celle-ci est confirmée par le syndic.
Selon le cas, vous bénéficiez d’un recours auprès du syndic de l’ordre professionnel visé ou des tribunaux. Parfois, les faits ou les manquements du professionnel peuvent justifier que vous vous adressiez en même temps au syndic de l’ordre pour ce qui concerne la conduite du professionnel et aux tribunaux pour lui réclamer des dommages et intérêts.
Vous pouvez donc signaler, habituellement par écrit, au syndic d’un ordre professionnel toute conduite que vous estimez contraire aux règles déontologiques ou aux autres devoirs et obligations imposés par la législation professionnelle. Lorsqu’il reçoit une telle plainte, le syndic est obligé de faire enquête. Il communique en général avec le professionnel pour lui demander sa version de la situation, et il étudie le dossier.
Lorsque le syndic décide de porter plainte au Comité de discipline, il achemine une requête écrite en ce sens exposant la nature et les circonstances de l’infraction reprochée au professionnel. Le professionnel a ensuite le droit de contester par écrit les fautes que vous lui reprochez et d’être représenté par un avocat devant le Comité de discipline.
Après avoir entendu toute la preuve, le Comité de discipline rend sa décision et établit si le professionnel a commis ou non une infraction à ses obligations imposées par les lois professionnelles.
Lorsque le professionnel est déclaré coupable, une autre audience a lieu pour déterminer la sanction devant lui être imposée. Après avoir entendu le syndic et le professionnel, le Comité de discipline peut imposer les sanctions suivantes :
une réprimande;
une radiation temporaire ou permanente du tableau de l’ordre;
une amende variant entre 600 $ et 6 000 $ pour chaque infraction;
l’obligation de vous remettre une somme d’argent que le professionnel détenait pour vous;
une révocation de son permis;
une révocation de permis de spécialiste;
une limitation ou une suspension du droit d’exercer des activités professionnelles.
Il se peut que la faute que vous reprochez à un professionnel vous ait occasionné des frais ou causé des dommages. Dans ce cas, vous pouvez lui réclamer une indemnité financière. En premier lieu, vous devez vous adresser au professionnel en cause, en le faisant vous-même ou par l’entremise d’un avocat. Il s’agit à cette étape de réclamer directement au professionnel, par voie de mise en demeure, les dommages et intérêts auxquels vous croyez avoir droit.
Si cette démarche n’aboutit pas, vous devez alors avoir recours aux tribunaux et faire la même réclamation. Si la somme que vous demandez au professionnel ne dépasse pas les 7 000 $, vous pouvez vous adresser vous-même à la Division des petites créances de la Cour du Québec . Au-delà de cette somme, votre demande devra être introduite en Cour du Québec (division civile) pour une réclamation de moins de 70 000 $ et en Cour supérieure pour une réclamation de 70 000 $ et plus. Il est fortement recommandé d’être représenté par avocat devant ces deux cours.
http://www.educaloi.qc.ca/loi/nos_autres_capsules/103/
Selon le cas, vous bénéficiez d’un recours auprès du syndic de l’ordre professionnel visé ou des tribunaux. Parfois, les faits ou les manquements du professionnel peuvent justifier que vous vous adressiez en même temps au syndic de l’ordre pour ce qui concerne la conduite du professionnel et aux tribunaux pour lui réclamer des dommages et intérêts.
Vous pouvez donc signaler, habituellement par écrit, au syndic d’un ordre professionnel toute conduite que vous estimez contraire aux règles déontologiques ou aux autres devoirs et obligations imposés par la législation professionnelle. Lorsqu’il reçoit une telle plainte, le syndic est obligé de faire enquête. Il communique en général avec le professionnel pour lui demander sa version de la situation, et il étudie le dossier.
Lorsque le syndic décide de porter plainte au Comité de discipline, il achemine une requête écrite en ce sens exposant la nature et les circonstances de l’infraction reprochée au professionnel. Le professionnel a ensuite le droit de contester par écrit les fautes que vous lui reprochez et d’être représenté par un avocat devant le Comité de discipline.
Après avoir entendu toute la preuve, le Comité de discipline rend sa décision et établit si le professionnel a commis ou non une infraction à ses obligations imposées par les lois professionnelles.
Lorsque le professionnel est déclaré coupable, une autre audience a lieu pour déterminer la sanction devant lui être imposée. Après avoir entendu le syndic et le professionnel, le Comité de discipline peut imposer les sanctions suivantes :
une réprimande;
une radiation temporaire ou permanente du tableau de l’ordre;
une amende variant entre 600 $ et 6 000 $ pour chaque infraction;
l’obligation de vous remettre une somme d’argent que le professionnel détenait pour vous;
une révocation de son permis;
une révocation de permis de spécialiste;
une limitation ou une suspension du droit d’exercer des activités professionnelles.
Il se peut que la faute que vous reprochez à un professionnel vous ait occasionné des frais ou causé des dommages. Dans ce cas, vous pouvez lui réclamer une indemnité financière. En premier lieu, vous devez vous adresser au professionnel en cause, en le faisant vous-même ou par l’entremise d’un avocat. Il s’agit à cette étape de réclamer directement au professionnel, par voie de mise en demeure, les dommages et intérêts auxquels vous croyez avoir droit.
Si cette démarche n’aboutit pas, vous devez alors avoir recours aux tribunaux et faire la même réclamation. Si la somme que vous demandez au professionnel ne dépasse pas les 7 000 $, vous pouvez vous adresser vous-même à la Division des petites créances de la Cour du Québec . Au-delà de cette somme, votre demande devra être introduite en Cour du Québec (division civile) pour une réclamation de moins de 70 000 $ et en Cour supérieure pour une réclamation de 70 000 $ et plus. Il est fortement recommandé d’être représenté par avocat devant ces deux cours.
http://www.educaloi.qc.ca/loi/nos_autres_capsules/103/
Libellés :
mauvais traitement,
ordre professionnel,
plainte
5 janvier 2007
une autre cas suspect du centre dentaire anjou

MontréalLe visage brûlé après une visite chez le dentiste
Une fillette de six ans a été gravement brûlée au visage lors d’une visite chez le dentiste tout juste avant Noël.
Le 21 décembre, en compagnie de ses parents, Mégane doit se rendre à la Clinique d'anesthésie 5540 de Montréal. Comme elle est craintive, le dentiste doit l'anesthésier pour retirer deux dents et procéder à une série de réparations.
Selon les notes médicales, Mégane aurait subi une brûlure chimique causée par l'utilisation du Formocresol, un dérivé du formol. Il s’agit d'un produit utilisé pour arrêter les saignements lors d'une intervention.
À Sainte-Justine, où Mégane sera examinée par la suite, les médecins arrivent à la conclusion qu'elle a été brûlée au deuxième degré sur la joue droite, en plus de subir des brûlures profondes aux lèvres.
«J'ai réagi quand on m'a dit que probablement, elle avait besoin d'une chirurgie plastique. C'est révoltant», dit Sonia Quevillon, la mère de Mégane.
La famille demande maintenant réparation.
Le propriétaire de la clinique d'anesthésie reconnaît qu'il y a eu un problème. «Le dentiste qui a traité est bouleversé. L'équipe a pris toutes les précautions normales, mais c'est arrivé quand même», s'explique Jerry Dushkin, propriétaire de la clinique d'anesthésie 5540.
Mégane sera revue à l'hôpital Sainte-Justine afin de déterminer si elle devra subir une chirurgie. C'est à ce moment que l'avocat de la famille déterminera le montant de la réclamation.
L'Ordre des dentistes analyse le dossier et souligne qu'il s'agit d'un cas extrêmement rare.
En vidéo, écoutez le reportage d'Alain Laforest
http://lcn.canoe.com/lcn/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/01/20070105-180435.html
Une fillette de six ans a été gravement brûlée au visage lors d’une visite chez le dentiste tout juste avant Noël.
Le 21 décembre, en compagnie de ses parents, Mégane doit se rendre à la Clinique d'anesthésie 5540 de Montréal. Comme elle est craintive, le dentiste doit l'anesthésier pour retirer deux dents et procéder à une série de réparations.
Selon les notes médicales, Mégane aurait subi une brûlure chimique causée par l'utilisation du Formocresol, un dérivé du formol. Il s’agit d'un produit utilisé pour arrêter les saignements lors d'une intervention.
À Sainte-Justine, où Mégane sera examinée par la suite, les médecins arrivent à la conclusion qu'elle a été brûlée au deuxième degré sur la joue droite, en plus de subir des brûlures profondes aux lèvres.
«J'ai réagi quand on m'a dit que probablement, elle avait besoin d'une chirurgie plastique. C'est révoltant», dit Sonia Quevillon, la mère de Mégane.
La famille demande maintenant réparation.
Le propriétaire de la clinique d'anesthésie reconnaît qu'il y a eu un problème. «Le dentiste qui a traité est bouleversé. L'équipe a pris toutes les précautions normales, mais c'est arrivé quand même», s'explique Jerry Dushkin, propriétaire de la clinique d'anesthésie 5540.
Mégane sera revue à l'hôpital Sainte-Justine afin de déterminer si elle devra subir une chirurgie. C'est à ce moment que l'avocat de la famille déterminera le montant de la réclamation.
L'Ordre des dentistes analyse le dossier et souligne qu'il s'agit d'un cas extrêmement rare.
En vidéo, écoutez le reportage d'Alain Laforest
http://lcn.canoe.com/lcn/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/01/20070105-180435.html
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