Le samedi 21 avril 2007
Le Commissaire à la santé et au bien-être amorce une grande tournée
Patrice Bergeron
Presse Canadienne
Montréal
Le nouveau Commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, amorcera en mai une grande tournée du Québec pour prendre le pouls du système de santé et inviter les citoyens à participer au Forum de consultation rattaché à son organisme.
Dans une entrevue à la Presse Canadienne en marge du congrès de l'Association médicale du Québec (AMQ) à Montréal samedi matin, le titulaire de la nouvelle fonction, M. Salois a expliqué qu'il veut tout de suite «se camper dans les préoccupations des citoyens» et présenter un rapport dès cette année, même si la loi ne l'y oblige pas avant 2008.
Il a toutefois indiqué que son organisme n'était pas la panacée, ni une «caserne de pompiers», qu'il n'allait pas «réinventer le système» et décider à la place du ministre, ou encore effectuer les traitements.
«Le système de santé est un immense paquebot (...) qui navigue très, très bien en mer, mais qui a de la difficulté à entrer et à sortir d'un port, et le commissaire est un petit «tugboat», un petit bateau de touage, comme plusieurs autres, qui vont aider le système à pouvoir y aller», a imagé M. Salois au cours de son discours devant les médecins de l'AMQ, dans un hôtel montréalais.
À compter de mai jusqu'en juillet, le commissaire et son équipe rencontreront les représentants du milieu de la santé dans les 18 régions du Québec et inviteront les citoyens à présenter leur candidature pour siéger au forum de consultation rattaché à l'organisme.
Le forum sera composé d'un citoyen par région, pour un total de 18, en plus de neuf professionnels possédant une expertise en santé et services sociaux. La nouvelle instance sera invitée à se prononcer sur des questions soumises par le commissaire et apportera un regard neuf sur des enjeux. Son mandat sera de trois ans.
«Actuellement, les débats sur le système de santé se font dans les journaux et, quand il y a une décision à prendre, eh bien, c'est soit la cour ou le médecin qui doit décider», a soulevé le commissaire à propos de l'importance de l'instance de délibération.
«Mais si la population donnait des directives par rapport à sa qualité de vie, aux soins de santé, probablement que ça enlèverait beaucoup de pression sur le corps médical et sur les décideurs.»
Il a fait remarquer qu'il fallait aussi changer le comportement du citoyen, responsable et «actionnaire» d'un système qui lui coûte 43 cents par dollar d'impôt.
Instauré en août 2006, le commissariat remplace le Conseil médical du Québec et du Conseil de la santé et du bien-être. Autrefois président de l'Ordre des dentistes et de la Fédération canadienne des ordres professionnels, M. Salois dispose d'un budget d'environ 2 millions $ et de 17 employés, soit la somme des deux anciens organismes, pour évaluer le système de santé, consulter et informer les citoyens, de même que formuler des recommandations.
Questionné plus tôt par des médecins sceptiques sur l'apport de son organisme, le commissaire a souligné en entrevue que, contrairement à une entreprise qui dispose d'un portrait de sa situation, le système de santé ne bénéficie pas d'«un lieu où on fait une analyse globale, où on prend un recul pour regarder le système».
Il a aussi assuré de son indépendance par rapport au ministre de la Santé, Philippe Couillard, même si c'est lui qui l'a nommé pour un mandat de cinq ans, en vertu des recommandations d'un comité.
Le premier rapport annuel n'était prévu que pour 2008 selon la loi, mais M. Salois a tenu à en déposer un dès cette année pour faire état de son rôle et de ses modalités.
Par ailleurs, le site Internet du commissaire comportera aussi bientôt des fiches de renseignements sur de grands enjeux du système, par exemple sur la question du ticket modérateur.
Le congrès de deux jours de l'AMQ se terminait samedi. L'association qui dit regrouper 9000 médecins et étudiants en médecine a discuté des expériences d'autres systèmes de santé en vue d'en appliquer les réussites à l'échelle locale.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070421/CPACTUALITES/70421039/1015/CPACTUEL
23 avril 2007
13 avril 2007
alerte a la carie
La Coalition de Montréal pour des dents en santé réclame l'intervention du ministre de la Santé, Philippe Couillard, et du directeur national de santé publique, le Dr. Alain Poirier, afin d'obliger la Ville de Montréal à procéder à la fluoration de l'eau potable.
La présidente de cette coalition, la Dre Stephane Schwartz, soutient que jusqu'à 47 % des enfants montréalais en âge de fréquenter la maternelle ont 14 caries ou plus. Le temps d'attente atteint 18 mois pour le traitement des caries graves à la clinique de l'Hôpital de Montréal pour enfants.
Mme Schwartz ne comprend pas pourquoi la Ville de Montréal n'a pas retenu la recommandation formelle que lui a faite, en juin dernier, le directeur de la santé publique de Montréal pour la mise en place d'un programme de fluoration de l'eau potable. Elle soutient que cela « diminuerait le taux de caries de façon significative ».
La coalition soutient que la fluoration de l'eau potable aide la dent qui se forme dans la bouche des enfants à devenir plus imperméable aux bactéries qui causent la carie. Si rien n'est fait à court terme, la coalition songe à déposer une plainte formelle à la Commission des droits de la personne contre la Ville de Montréal, ou à demander aux tribunaux de forcer la ville à appliquer la recommandation du directeur de la santé publique.
En bref
La Coalition de Montréal pour des dents en santé est une initiative de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Elle compte 1000 membres et est appuyée par plusieurs organisations, dont l'Association des pédiatres du Québec, l'Ordre des dentistes du Québec, le Collège des médecins du Québec et l'Organisation mondial de la santé.
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/04/11/003-fluorisation-dent-carie.shtmlale
La présidente de cette coalition, la Dre Stephane Schwartz, soutient que jusqu'à 47 % des enfants montréalais en âge de fréquenter la maternelle ont 14 caries ou plus. Le temps d'attente atteint 18 mois pour le traitement des caries graves à la clinique de l'Hôpital de Montréal pour enfants.
Mme Schwartz ne comprend pas pourquoi la Ville de Montréal n'a pas retenu la recommandation formelle que lui a faite, en juin dernier, le directeur de la santé publique de Montréal pour la mise en place d'un programme de fluoration de l'eau potable. Elle soutient que cela « diminuerait le taux de caries de façon significative ».
La coalition soutient que la fluoration de l'eau potable aide la dent qui se forme dans la bouche des enfants à devenir plus imperméable aux bactéries qui causent la carie. Si rien n'est fait à court terme, la coalition songe à déposer une plainte formelle à la Commission des droits de la personne contre la Ville de Montréal, ou à demander aux tribunaux de forcer la ville à appliquer la recommandation du directeur de la santé publique.
En bref
La Coalition de Montréal pour des dents en santé est une initiative de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Elle compte 1000 membres et est appuyée par plusieurs organisations, dont l'Association des pédiatres du Québec, l'Ordre des dentistes du Québec, le Collège des médecins du Québec et l'Organisation mondial de la santé.
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/04/11/003-fluorisation-dent-carie.shtmlale
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Charest,
dent,
santé globale,
soins de santé
Avril est le Mois national de la santé buccodentaire
Campagne du Mois national de la santé buccodentaire 2007 de l’ADC
[La santé buccodentaire pour vivre en santé]
Même si la bouche fait partie du corps, on a tendance à les dissocier. On ignore souvent les saignements ou les gencives sensibles, alors qu’une irritation ou une douleur ailleurs dans le corps conduirait à une visite chez le médecin.
Cependant, les problèmes de santé buccodentaire peuvent être le signe de problèmes plus graves. Des recherches ont démontré qu’il y a un lien entre les maladies buccodentaires et d’autres problèmes de santé comme le diabète et certains types de pneumonies. Il pourrait même y avoir une corrélation entre les maladies buccodentaires et d’autres problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux, ainsi que les naissances prématurées et l'insuffisance de poids à la naissance.
Même si l’utilisation de la soie dentaire ne peut vous garantir une bonne santé à vie, en maintenant une bonne santé buccodentaire vous contribuez à entretenir une hygiène de vie plus saine. Voici d’autres habitudes saines que vous pouvez adopter pour maintenir un mode de vie sain : mangez équilibré, examinez votre bouche régulièrement pour détecter tout signe de maladie de gencive, ne fumez pas et surtout, consultez votre dentiste régulièrement.
Tout ce qui se passe dans votre bouche a un effet sur votre corps, c’est pourquoi il est très important de consulter votre dentiste régulièrement. Seul votre dentiste possède la formation, les compétences et le savoir-faire pour répondre de manière appropriée à tous vos besoins en matière de santé buccodentaire.
Pour avoir un sourire sain, un corps sain et réduire le risque de maladies buccodentaires, suivez les cinq recommandations de l’ADC.
consultez le site : http://www.cda-adc.ca/fr/cda/news_events/health_month/index.asp
[La santé buccodentaire pour vivre en santé]
Même si la bouche fait partie du corps, on a tendance à les dissocier. On ignore souvent les saignements ou les gencives sensibles, alors qu’une irritation ou une douleur ailleurs dans le corps conduirait à une visite chez le médecin.
Cependant, les problèmes de santé buccodentaire peuvent être le signe de problèmes plus graves. Des recherches ont démontré qu’il y a un lien entre les maladies buccodentaires et d’autres problèmes de santé comme le diabète et certains types de pneumonies. Il pourrait même y avoir une corrélation entre les maladies buccodentaires et d’autres problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux, ainsi que les naissances prématurées et l'insuffisance de poids à la naissance.
Même si l’utilisation de la soie dentaire ne peut vous garantir une bonne santé à vie, en maintenant une bonne santé buccodentaire vous contribuez à entretenir une hygiène de vie plus saine. Voici d’autres habitudes saines que vous pouvez adopter pour maintenir un mode de vie sain : mangez équilibré, examinez votre bouche régulièrement pour détecter tout signe de maladie de gencive, ne fumez pas et surtout, consultez votre dentiste régulièrement.
Tout ce qui se passe dans votre bouche a un effet sur votre corps, c’est pourquoi il est très important de consulter votre dentiste régulièrement. Seul votre dentiste possède la formation, les compétences et le savoir-faire pour répondre de manière appropriée à tous vos besoins en matière de santé buccodentaire.
Pour avoir un sourire sain, un corps sain et réduire le risque de maladies buccodentaires, suivez les cinq recommandations de l’ADC.
consultez le site : http://www.cda-adc.ca/fr/cda/news_events/health_month/index.asp
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3 avril 2007
mettre fin au monopole public en santé
Le Devoir - Édition du mardi 03 avril 2007
Éminence grise de l'ADQ, le Dr Stephen Morgan fera le saut en politique fédérale avec les conservateurs
L'architecte de la position de l'Action démocratique du Québec en faveur du privé en santé, le Dr Stephen Morgan, s'apprête à faire le saut en politique fédérale avec les conservateurs. Son objectif: modifier la Loi canadienne de la santé afin de mettre fin au monopole public.
Imprimer
Le Dr Morgan a confirmé au Devoir que le Parti conservateur lui a proposé de briguer les suffrages sous sa bannière lors des prochaines élections. L'aventure intéresse celui qui se décrit comme «un homme de devoir». «Pour moi, ce qui est important, c'est que les idées que j'ai toujours défendues aillent de l'avant. Et si on m'a approché, c'est parce qu'on connaît mes idées. D'ailleurs, plusieurs des conseillers de M. Harper sont des adéquistes avec qui j'ai travaillé en 2002», explique le Dr Morgan.
Stephen Morgan est un ardent défenseur d'un changement en profondeur du système de santé. Devant le puits sans fond que sont devenus les services de santé au Québec (la santé accapare annuellement 43 % du budget provincial), mais aussi dans tout le pays, le Dr Morgan estime qu'il est temps de mettre fin à l'«hypocrisie».
«Le système canadien a besoin d'être adapté. C'est essentiel. Mais le problème avec la loi canadienne sur la santé, c'est qu'elle a une valeur identitaire et qu'il y a une religion anti-privé. Il y a aussi la crainte de l'ogre américain. Il faut trouver un juste milieu qui ressemble à ce que les pays européens ont réussi», soutient-il.
En 2002, le Dr Morgan a participé aux travaux de réflexion sur la santé au sein de l'ADQ, ce qui avait mené à la présentation d'un rapport intitulé En santé autrement. Il était même présenté comme le ministre de la Santé d'un éventuel gouvernement de l'ADQ. À l'approche des élections générales, il avait décidé de ne pas monter dans le train adéquiste.
Les adversaires péquistes et libéraux n'avaient pas tardé à prendre d'assaut l'ADQ et les changements proposés, n'hésitant pas à démoniser le chef Mario Dumont. La débâcle électorale de l'ADQ six mois plus tard avait forcé par la suite Mario Dumont à revoir ses propositions. Au cours de la récente campagne électorale, le chef adéquiste n'a pas présenté un plan d'action aussi précis qu'il y a quatre ans, se limitant à promettre l'ouverture de cliniques privées pour régler le problème des patients en attente d'une chirurgie. Il a toutefois réitéré sa vision d'un système mixte de santé.
Pour Stephen Morgan, l'importante percée de l'ADQ la semaine dernière «réhabilite une vision de la droite». Cela ouvre la porte à une contribution accrue du secteur privé, qui s'additionnerait aux services publics en place. Mais encore faut-il que l'ADQ forme le prochain gouvernement. «Je suis content parce que Mario Dumont est dans l'antichambre du pouvoir. Il a besoin d'à peu près deux ans pour se préparer», croit le Dr Morgan qui ajoute: «Être de droite, ce n'est pas être mesquin, ce n'est pas manquer d'empathie. C'est d'abord responsabiliser les individus. Mais aussi la décentralisation des pouvoirs».
C'est donc dans cet esprit que le Dr Morgan aborde la possibilité d'être candidat conservateur. Au cours des dernières semaines, deux dirigeants du Parti conservateur (PCC) ont communiqué avec lui, dont l'organisateur en chef pour le Québec, Pierre Coulombe. Au PCC, on refuse de confirmer ou d'infirmer les approches faites auprès du Dr Morgan; on se borne à dire que le travail de recrutement va bon train.
Un «vent nouveau»
Stephen Morgan est associé à l'heure actuelle à Santé Canada. Auparavant, le Dr Morgan qui est spécialisé en chirurgie, a travaillé à l'hôpital Saint-Luc. Il a également été directeur général de l'hôpital de Lachine. Dans la jeune soixantaine, il souhaite profiter du «vent nouveau» qui souffle sur les relations fédérales-provinciales depuis que Stephen Harper est premier ministre du Canada.
Selon lui, la loi canadienne de la santé est «trop rigide»; la présence des conservateurs est une occasion de l'assouplir. Du même coup, le gouvernement Harper pourrait concentrer ses activités en santé là où ses compétences sont requises (la santé animale, les épidémies potentielles et leurs conséquence sur le commerce international, par exemple). «Le rôle d'un gouvernement fédéral en santé, c'est d'abord de s'occuper de ses oignons. La loi canadienne de la santé balise l'aide fédérale en santé. Et elle est étouffante, elle est excessive», explique le Dr Morgan.
Il n'est pas question de se satisfaire de la loi 33 qui permet des chirurgies dans le secteur privé pour les genoux, les hanches et les cataractes. Pour le Dr Morgan, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, «a accouché d'une souris». «Le jugement Chaoulli, c'est une opportunité perdue parce qu'on pouvait ouvrir au privé de façon équilibrée. En se limitant à trois chirurgies, c'est l'aggravation de l'hypocrisie», soutient le Dr Morgan.
Un système de santé mixte où se croisent public et privé permettrait un contrôle des prix et le contrôle de la qualité d'une industrie aujourd'hui souterraine, croit-il. «C'est le "free for all". Le seul contrôle, c'est la loi du marché», assure-t-il.
Ce dernier prône notamment la mise en place d'un ticket modérateur, afin de freiner la surutilisation des services de santé. Déjà, il y a quatre ans, le Dr Morgan défendait l'idée selon laquelle l'accès aux médecins spécialistes devrait être payant à moins que le patient ne soit envoyé par un omnipraticien. Aux yeux du Dr Morgan, il est impensable qu'un pédiatre fasse de la vaccination ou que des parents se rendent aux urgences avec leur bébé fiévreux à cause d'une otite. Il suggère que l'on attribue davantage de responsabilités aux infirmières. «J'ai fait de la médecine pendant trente ans, 80 % de ce qui se présente dans une salle d'urgence, peut être réglé en 5-10 minutes par une infirmière», affirme le Dr Morgan.
Si le Dr Morgan décide de se lancer en politique fédérale, ce sera pour défendre ces idées. Et l'enthousiasme ne semble pas lui faire défaut.
Source: http://www.ledevoir.com/2007/04/03/138038.html
Éminence grise de l'ADQ, le Dr Stephen Morgan fera le saut en politique fédérale avec les conservateurs
L'architecte de la position de l'Action démocratique du Québec en faveur du privé en santé, le Dr Stephen Morgan, s'apprête à faire le saut en politique fédérale avec les conservateurs. Son objectif: modifier la Loi canadienne de la santé afin de mettre fin au monopole public.
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Le Dr Morgan a confirmé au Devoir que le Parti conservateur lui a proposé de briguer les suffrages sous sa bannière lors des prochaines élections. L'aventure intéresse celui qui se décrit comme «un homme de devoir». «Pour moi, ce qui est important, c'est que les idées que j'ai toujours défendues aillent de l'avant. Et si on m'a approché, c'est parce qu'on connaît mes idées. D'ailleurs, plusieurs des conseillers de M. Harper sont des adéquistes avec qui j'ai travaillé en 2002», explique le Dr Morgan.
Stephen Morgan est un ardent défenseur d'un changement en profondeur du système de santé. Devant le puits sans fond que sont devenus les services de santé au Québec (la santé accapare annuellement 43 % du budget provincial), mais aussi dans tout le pays, le Dr Morgan estime qu'il est temps de mettre fin à l'«hypocrisie».
«Le système canadien a besoin d'être adapté. C'est essentiel. Mais le problème avec la loi canadienne sur la santé, c'est qu'elle a une valeur identitaire et qu'il y a une religion anti-privé. Il y a aussi la crainte de l'ogre américain. Il faut trouver un juste milieu qui ressemble à ce que les pays européens ont réussi», soutient-il.
En 2002, le Dr Morgan a participé aux travaux de réflexion sur la santé au sein de l'ADQ, ce qui avait mené à la présentation d'un rapport intitulé En santé autrement. Il était même présenté comme le ministre de la Santé d'un éventuel gouvernement de l'ADQ. À l'approche des élections générales, il avait décidé de ne pas monter dans le train adéquiste.
Les adversaires péquistes et libéraux n'avaient pas tardé à prendre d'assaut l'ADQ et les changements proposés, n'hésitant pas à démoniser le chef Mario Dumont. La débâcle électorale de l'ADQ six mois plus tard avait forcé par la suite Mario Dumont à revoir ses propositions. Au cours de la récente campagne électorale, le chef adéquiste n'a pas présenté un plan d'action aussi précis qu'il y a quatre ans, se limitant à promettre l'ouverture de cliniques privées pour régler le problème des patients en attente d'une chirurgie. Il a toutefois réitéré sa vision d'un système mixte de santé.
Pour Stephen Morgan, l'importante percée de l'ADQ la semaine dernière «réhabilite une vision de la droite». Cela ouvre la porte à une contribution accrue du secteur privé, qui s'additionnerait aux services publics en place. Mais encore faut-il que l'ADQ forme le prochain gouvernement. «Je suis content parce que Mario Dumont est dans l'antichambre du pouvoir. Il a besoin d'à peu près deux ans pour se préparer», croit le Dr Morgan qui ajoute: «Être de droite, ce n'est pas être mesquin, ce n'est pas manquer d'empathie. C'est d'abord responsabiliser les individus. Mais aussi la décentralisation des pouvoirs».
C'est donc dans cet esprit que le Dr Morgan aborde la possibilité d'être candidat conservateur. Au cours des dernières semaines, deux dirigeants du Parti conservateur (PCC) ont communiqué avec lui, dont l'organisateur en chef pour le Québec, Pierre Coulombe. Au PCC, on refuse de confirmer ou d'infirmer les approches faites auprès du Dr Morgan; on se borne à dire que le travail de recrutement va bon train.
Un «vent nouveau»
Stephen Morgan est associé à l'heure actuelle à Santé Canada. Auparavant, le Dr Morgan qui est spécialisé en chirurgie, a travaillé à l'hôpital Saint-Luc. Il a également été directeur général de l'hôpital de Lachine. Dans la jeune soixantaine, il souhaite profiter du «vent nouveau» qui souffle sur les relations fédérales-provinciales depuis que Stephen Harper est premier ministre du Canada.
Selon lui, la loi canadienne de la santé est «trop rigide»; la présence des conservateurs est une occasion de l'assouplir. Du même coup, le gouvernement Harper pourrait concentrer ses activités en santé là où ses compétences sont requises (la santé animale, les épidémies potentielles et leurs conséquence sur le commerce international, par exemple). «Le rôle d'un gouvernement fédéral en santé, c'est d'abord de s'occuper de ses oignons. La loi canadienne de la santé balise l'aide fédérale en santé. Et elle est étouffante, elle est excessive», explique le Dr Morgan.
Il n'est pas question de se satisfaire de la loi 33 qui permet des chirurgies dans le secteur privé pour les genoux, les hanches et les cataractes. Pour le Dr Morgan, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, «a accouché d'une souris». «Le jugement Chaoulli, c'est une opportunité perdue parce qu'on pouvait ouvrir au privé de façon équilibrée. En se limitant à trois chirurgies, c'est l'aggravation de l'hypocrisie», soutient le Dr Morgan.
Un système de santé mixte où se croisent public et privé permettrait un contrôle des prix et le contrôle de la qualité d'une industrie aujourd'hui souterraine, croit-il. «C'est le "free for all". Le seul contrôle, c'est la loi du marché», assure-t-il.
Ce dernier prône notamment la mise en place d'un ticket modérateur, afin de freiner la surutilisation des services de santé. Déjà, il y a quatre ans, le Dr Morgan défendait l'idée selon laquelle l'accès aux médecins spécialistes devrait être payant à moins que le patient ne soit envoyé par un omnipraticien. Aux yeux du Dr Morgan, il est impensable qu'un pédiatre fasse de la vaccination ou que des parents se rendent aux urgences avec leur bébé fiévreux à cause d'une otite. Il suggère que l'on attribue davantage de responsabilités aux infirmières. «J'ai fait de la médecine pendant trente ans, 80 % de ce qui se présente dans une salle d'urgence, peut être réglé en 5-10 minutes par une infirmière», affirme le Dr Morgan.
Si le Dr Morgan décide de se lancer en politique fédérale, ce sera pour défendre ces idées. Et l'enthousiasme ne semble pas lui faire défaut.
Source: http://www.ledevoir.com/2007/04/03/138038.html
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28 mars 2007
Couillard déconnecté de la réalité
Nous avons un gros probleme qui traine depuis des années les dentistes spécialistes pour enfants.. pedodontistes..... Il ne peuvent traiter dans des delais medicalement requis les enfants a cause des quotas.
Couillard a juste a leur permettent de travailler dans un parallelle public et privé et le tour est jouer ... au lieu de 3 mois on tomberais a 3 semaines... imaginez un enfants qui a des abces dans sa petite bouche qui pleure, qui ne peut plus manger, qui en vient a faire de l'anémie des infections de sang, cela peut meme causer la mort. Couillard pris d'une bonne idée dit qu'il va prioriser ces services a l'hopital... a l'hopital on pourras traiter 3 enfants par jour alors qu'en clinique privé on en traite 8 par jour alors les listes ne feront que s'allonger ... en ce moment nous avons 18 mois d'attente dans les 2 grands hopitaux....
le plus CON dans son histoire c'est que la machine pour prendre les radiologies de la bouche a Ste-Justine est brisée depuis la Mi-Janvier,,, on s'en va ou avec un ministre aussi deconecter de la réalité!
Couillard a juste a leur permettent de travailler dans un parallelle public et privé et le tour est jouer ... au lieu de 3 mois on tomberais a 3 semaines... imaginez un enfants qui a des abces dans sa petite bouche qui pleure, qui ne peut plus manger, qui en vient a faire de l'anémie des infections de sang, cela peut meme causer la mort. Couillard pris d'une bonne idée dit qu'il va prioriser ces services a l'hopital... a l'hopital on pourras traiter 3 enfants par jour alors qu'en clinique privé on en traite 8 par jour alors les listes ne feront que s'allonger ... en ce moment nous avons 18 mois d'attente dans les 2 grands hopitaux....
le plus CON dans son histoire c'est que la machine pour prendre les radiologies de la bouche a Ste-Justine est brisée depuis la Mi-Janvier,,, on s'en va ou avec un ministre aussi deconecter de la réalité!
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22 mars 2007
J'aimerais que quelqu'un m'explique!
M.Charest nous annonce qu'il va réduire TOUTES les listes d'attente a 6 mois au cours de son prochain mandat.
Comment va-t-il s'y prendre pour les soins dentaires en pédodontisterie qui sont a plus de 18 mois dans les 2 grands hopitaux pour enfants?
Comment va-t-il s'y prendre pour retenir les pédodontistes (dentistes spécialistes pour enfants)de se desengager du regime public?...
En ce moment les dentistes ne peuvent continuer a travailler avec ces baremes fixés avec le ministere de la santé ... après maintes tentatives durant les 4 dernieres années pour avoir 1 rencontre la présidente de l'association des chirurgiens dentistes du Québec s'est fait répondre qu'il n'y a pas de problemes! VOUS AVEZ JUSTE A SURCHARGER LES CLIENTS QUI PAIENT!
M.Charest quand les médecins se désengagent du systeme public ... les hopitaux se vident!!!... qui va soigner les gens? qui va enseigner aux étudiants?
Moi je ne vois qu'une réponse c'est que VOUS MENTEZ ENCORE UNE FOIS!!
Mais cette fois nous serons pas dupes... au québec nous avons une devise
JE ME SOUVIENS!
Je vote ADQ ,équipe Mario Dumont.
Comment va-t-il s'y prendre pour les soins dentaires en pédodontisterie qui sont a plus de 18 mois dans les 2 grands hopitaux pour enfants?
Comment va-t-il s'y prendre pour retenir les pédodontistes (dentistes spécialistes pour enfants)de se desengager du regime public?...
En ce moment les dentistes ne peuvent continuer a travailler avec ces baremes fixés avec le ministere de la santé ... après maintes tentatives durant les 4 dernieres années pour avoir 1 rencontre la présidente de l'association des chirurgiens dentistes du Québec s'est fait répondre qu'il n'y a pas de problemes! VOUS AVEZ JUSTE A SURCHARGER LES CLIENTS QUI PAIENT!
M.Charest quand les médecins se désengagent du systeme public ... les hopitaux se vident!!!... qui va soigner les gens? qui va enseigner aux étudiants?
Moi je ne vois qu'une réponse c'est que VOUS MENTEZ ENCORE UNE FOIS!!
Mais cette fois nous serons pas dupes... au québec nous avons une devise
JE ME SOUVIENS!
Je vote ADQ ,équipe Mario Dumont.
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15 mars 2007
Dumont dit vouloir mettre fin à l'hypocrisie du système

ACTUALITÉS
Santé
Dumont dit vouloir mettre fin à l'hypocrisie du système
Jocelyne Richer
Presse Canadienne (PC) 15/03/2007 14h53
Le chef de l'ADQ, Mario Dumont
© PC
Un gouvernement adéquiste mettrait fin à «l'hypocrisie» du système de santé et faciliterait les choses pour les patients prêts à payer pour obtenir des soins.
C'est ce qu'a rappelé ce matin le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, lors d'une entrevue à l'animateur Paul Arcand, sur les ondes du 98,5.
Le système actuel est le pire des deux mondes, selon lui, parce qu'il prétend être gratuit et public, tout en laissant «entrer le privé par la porte d'en arrière».
«Les gens qui le veulent et qui peuvent payer vont laisser la place aux suivants sur les listes d'attente», a-t-il ajouté, rappelant qu'il favorisait un système mixte privé-public.
La réaction de M. Dumont survient au moment où on apprend qu'une entreprise propose à ses clients, en échange d'une somme d'au moins 290 $, d'éviter les listes d'attente en leur trouvant un rendez-vous avec un médecin spécialiste en 72 heures.
Le programme de l'ADQ préconise que les patients puissent avoir accès à des cliniques privées, s'ils sont prêts à payer, «tant et aussi longtemps qu'on exige des médecins qu'ils fassent leur pratique publique en priorité», a dit M. Dumont.
Avec un gouvernement adéquiste, les médecins n'auraient donc pas à se désaffilier du système d'assurance-maladie pour pratiquer dans une clinique privée, comme c'est le cas actuellement.
11 mars 2007
Charest se fait contredire par son député
Charest se fait contredire par son député
Sylvain Larocque
Presse Canadienne
Sherbrooke
Le chef libéral Jean Charest s'est fait ramener à la dure réalité du terrain, dimanche, quand son député rebelle Pierre Paradis l'a contredit sur le bilan du gouvernement en matière de santé.
À l'occasion d'un brunch dans la circonscription de M. Charest, M. Paradis a aussi laissé entendre que devant la montée de l'Action démocratique, le Parti libéral devait répondre plus directement aux attentes des nationalistes.
«Quand vous regardez notre bulletin de santé, les gens savent que nous avons fait du bon travail, mais peut-être pas aussi bon que nous le prétendons», a lâché le député de Brome-Missisquoi devant des journalistes.
Pour illustrer son constat, Pierre Paradis a soutenu qu'aux urgences de l'hôpital Brome-Missisquoi-Perkins, en Montérégie, il y avait en moyenne 20 patients sur civières en 2003 et qu'il y en a aujourd'hui 15. M. Paradis a estimé que la situation s'était tout simplement «stabilisée», saluant néanmoins l'«effort surhumain» du ministre de la Santé, Philippe Couillard.
«Vous ne pouvez pas dire aux gens que le problème a été réglé, a-t-il estimé. Je peux dire aux gens qu'il a cessé de se détériorer et qu'il s'est amélioré un petit peu. Les gens veulent entendre la vérité.»
Il s'agit d'une critique directe du message central de M. Charest durant cette campagne, à savoir que les libéraux ont «redressé» le système de santé, même si beaucoup de travail reste à faire.
En conférence de presse, le chef libéral a refusé de commenter directement les propos de Pierre Paradis, se contentant de répéter que son gouvernement avait réduit certaines listes d'attente, «mis le système en réseau» et créé deux nouvelles facultés de médecine. Il a soutenu que son parti était le seul à faire du dossier sa priorité.
«On a un bilan impressionnant en santé et on a fait tout ce qui est humainement possible pour pouvoir redresser la situation», a-t-il affirmé aux côtés de plusieurs députés des Cantons-de-l'est et de la Montérégie, sauf M. Paradis.
Jean Charest martèle ce message dans presque tous ces discours, ce qui ne soulève jamais l'enthousiasme des foules, y compris chez les fervents libéraux, contrairement à d'autres sujets.
Preuve de l'animosité qui existe entre le clan Charest et M. Paradis, des officiels libéraux ont pris la peine de téléphoner à l'hôpital de Brome-Missisquoi, dimanche après-midi, afin de vérifier la véracité de ses informations. Résultat: selon le PLQ, il y avait dimanche 14 patients sur civières aux urgences de l'hôpital alors que la capacité est de 16 personnes.
«Sur la priorité de la santé, mon équipe s'entend parfaitement», a juré le chef libéral.
Nationalistes
Pierre Paradis s'est aussi permis, dimanche, de suggérer que M. Charest se rapproche des nationalistes tentés par l'ADQ et le Parti québécois.
«Ce que je lis pour le moment sur le terrain, c'est que les gens en région sont dans certains cas des nationalistes mous ou même assez durs, donc il faut que la position du Parti libéral du Québec, si on veut les rattraper d'ici la fin de la campagne, traduise correctement les sentiments de ces gens», a commenté le député.
M. Paradis a dit qu'il ne faisait pas directement allusion aux déclarations controversées de son chef sur la partition du Québec, mais il a glissé que certains électeurs «trouvaient nos positions peut-être un petit peu plus rigides sur le plan constitutionnel». Il a salué les «mises au point» et les «clarifications» apportées récemment par le ministre Benoît Pelletier, sans préciser à quoi il faisait référence.
Là-dessus, le premier ministre a assuré que son parti avait tout pour répondre aux aspirations des nationalistes.
«Rarement dans l'histoire du Québec aura-t-on été témoins d'une période où les Québécois auront fait autant de gains à l'intérieur du système fédéral», a-t-il martelé, en parlant des accords Québec-Ottawa des dernières années, qui ont totalisé 14 milliards $ d'après lui.
Pierre Paradis et Jean Charest sont à couteaux tirés depuis que le chef libéral s'est abstenu d'inclure le député montérégien dans son cabinet, en 2003. Depuis, leurs désaccords ont été nombreux, notamment sur la privatisation d'une partie du Mont Orford.
Un autre libéral de marque, l'ancien premier ministre Daniel Johnson, a assisté au brunch de Sherbrooke. Il s'est toutefois refusé à tout commentaire sur la campagne de M. Charest.
Quelques dizaines de manifestants des milieux syndicaux et étudiants ont accueilli le chef libéral à son arrivée à l'événement de dimanche, auquel ont assisté plus de 1000 partisans, ce qui en fait la plus importante foule libérale depuis le début de la campagne.
Sylvain Larocque
Presse Canadienne
Sherbrooke
Le chef libéral Jean Charest s'est fait ramener à la dure réalité du terrain, dimanche, quand son député rebelle Pierre Paradis l'a contredit sur le bilan du gouvernement en matière de santé.
À l'occasion d'un brunch dans la circonscription de M. Charest, M. Paradis a aussi laissé entendre que devant la montée de l'Action démocratique, le Parti libéral devait répondre plus directement aux attentes des nationalistes.
«Quand vous regardez notre bulletin de santé, les gens savent que nous avons fait du bon travail, mais peut-être pas aussi bon que nous le prétendons», a lâché le député de Brome-Missisquoi devant des journalistes.
Pour illustrer son constat, Pierre Paradis a soutenu qu'aux urgences de l'hôpital Brome-Missisquoi-Perkins, en Montérégie, il y avait en moyenne 20 patients sur civières en 2003 et qu'il y en a aujourd'hui 15. M. Paradis a estimé que la situation s'était tout simplement «stabilisée», saluant néanmoins l'«effort surhumain» du ministre de la Santé, Philippe Couillard.
«Vous ne pouvez pas dire aux gens que le problème a été réglé, a-t-il estimé. Je peux dire aux gens qu'il a cessé de se détériorer et qu'il s'est amélioré un petit peu. Les gens veulent entendre la vérité.»
Il s'agit d'une critique directe du message central de M. Charest durant cette campagne, à savoir que les libéraux ont «redressé» le système de santé, même si beaucoup de travail reste à faire.
En conférence de presse, le chef libéral a refusé de commenter directement les propos de Pierre Paradis, se contentant de répéter que son gouvernement avait réduit certaines listes d'attente, «mis le système en réseau» et créé deux nouvelles facultés de médecine. Il a soutenu que son parti était le seul à faire du dossier sa priorité.
«On a un bilan impressionnant en santé et on a fait tout ce qui est humainement possible pour pouvoir redresser la situation», a-t-il affirmé aux côtés de plusieurs députés des Cantons-de-l'est et de la Montérégie, sauf M. Paradis.
Jean Charest martèle ce message dans presque tous ces discours, ce qui ne soulève jamais l'enthousiasme des foules, y compris chez les fervents libéraux, contrairement à d'autres sujets.
Preuve de l'animosité qui existe entre le clan Charest et M. Paradis, des officiels libéraux ont pris la peine de téléphoner à l'hôpital de Brome-Missisquoi, dimanche après-midi, afin de vérifier la véracité de ses informations. Résultat: selon le PLQ, il y avait dimanche 14 patients sur civières aux urgences de l'hôpital alors que la capacité est de 16 personnes.
«Sur la priorité de la santé, mon équipe s'entend parfaitement», a juré le chef libéral.
Nationalistes
Pierre Paradis s'est aussi permis, dimanche, de suggérer que M. Charest se rapproche des nationalistes tentés par l'ADQ et le Parti québécois.
«Ce que je lis pour le moment sur le terrain, c'est que les gens en région sont dans certains cas des nationalistes mous ou même assez durs, donc il faut que la position du Parti libéral du Québec, si on veut les rattraper d'ici la fin de la campagne, traduise correctement les sentiments de ces gens», a commenté le député.
M. Paradis a dit qu'il ne faisait pas directement allusion aux déclarations controversées de son chef sur la partition du Québec, mais il a glissé que certains électeurs «trouvaient nos positions peut-être un petit peu plus rigides sur le plan constitutionnel». Il a salué les «mises au point» et les «clarifications» apportées récemment par le ministre Benoît Pelletier, sans préciser à quoi il faisait référence.
Là-dessus, le premier ministre a assuré que son parti avait tout pour répondre aux aspirations des nationalistes.
«Rarement dans l'histoire du Québec aura-t-on été témoins d'une période où les Québécois auront fait autant de gains à l'intérieur du système fédéral», a-t-il martelé, en parlant des accords Québec-Ottawa des dernières années, qui ont totalisé 14 milliards $ d'après lui.
Pierre Paradis et Jean Charest sont à couteaux tirés depuis que le chef libéral s'est abstenu d'inclure le député montérégien dans son cabinet, en 2003. Depuis, leurs désaccords ont été nombreux, notamment sur la privatisation d'une partie du Mont Orford.
Un autre libéral de marque, l'ancien premier ministre Daniel Johnson, a assisté au brunch de Sherbrooke. Il s'est toutefois refusé à tout commentaire sur la campagne de M. Charest.
Quelques dizaines de manifestants des milieux syndicaux et étudiants ont accueilli le chef libéral à son arrivée à l'événement de dimanche, auquel ont assisté plus de 1000 partisans, ce qui en fait la plus importante foule libérale depuis le début de la campagne.
Libellés :
Charest,
promesse pas tenue,
soins de santé
2 mars 2007
Des dentistes menacent le régime d'assurance maladie
Des dentistes menacent le régime d'assurance maladie
Des dentistes pédiatriques menacent de quitter le régime public d'assurance maladie à la mi-mars afin de protester contre les plafonds salariaux imposés.
Les dentistes ne peuvent facturer plus de 74 000 dollars par trimestre à la Régie de l'assurance maladie. Le montant comprend les salaires ainsi que les frais médicaux.
L'Association des chirurgiens dentistes demande l'abolition des plafonds salariaux pour les dentistes.
En vidéo, écoutez le reportage de Harold Gagné.
http://lcn.canoe.com/lcn/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/02/20070226-204008.html
Des dentistes pédiatriques menacent de quitter le régime public d'assurance maladie à la mi-mars afin de protester contre les plafonds salariaux imposés.
Les dentistes ne peuvent facturer plus de 74 000 dollars par trimestre à la Régie de l'assurance maladie. Le montant comprend les salaires ainsi que les frais médicaux.
L'Association des chirurgiens dentistes demande l'abolition des plafonds salariaux pour les dentistes.
En vidéo, écoutez le reportage de Harold Gagné.
http://lcn.canoe.com/lcn/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/02/20070226-204008.html
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la carie dentaire cause 1 décès!
Bad toothache proves deadly for boy
Mary Otto
Washington Post
Mar. 2, 2007 04:39 PM
WASHINGTON - Twelve-year-old Deamonte Driver died of a toothache.
http://www.azcentral.com/offbeat/articles/0302dental-death02-ON.html
Mary Otto
Washington Post
Mar. 2, 2007 04:39 PM
WASHINGTON - Twelve-year-old Deamonte Driver died of a toothache.
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